Les études de droit en France
Pourquoi faire des études de droit en France ?
Le système de "Civil Law" (ou "droit romano-germanique") qui, avec la "Common Law", constitue l'un des grands systèmes juridiques du monde, doit beaucoup au droit français. Ce dernier, au gré des circonstances historiques, a inspiré de très nombreux pays étrangers, en sorte que les étudiants peuvent, en choisissant de faire des études juridiques en France, pour les uns, découvrir les racines du système en vigueur chez eux et, pour les autres, en provenance de pays de la Common Law, s'initier aux grands axes de « l'autre » système juridique.
Les conceptions de l'enseignement du droit en France font une large part à l'analyse critique et à la réflexion sur ce qu'est le droit, mais aussi ce qu'il devrait être ou pourrait être. Aussi, à partir d'une connaissance qu'il doit acquérir, l'étudiant est-il conduit à réfléchir sur le droit. D'où l'importance, en France, des questions de méthode et de forme. La règle de droit, au fil du temps, sera modifiée, transformée, remplacée. La connaître est, certes, nécessaire. Il est tout aussi indispensable d'être capable de la commenter, l'analyser, la critiquer, pour être, ensuite, en mesure de comprendre l'apport réalisé par la règle nouvelle et d'en comprendre les enjeux.
Cette approche française des études de droit permet d'autres débouchés que les carrières judiciaires (magistrats, avocats...) mais conduit aussi vers les carrières administratives ou de cadres supérieurs du secteur privé ou de l'administration publique, du monde des affaires au sens le plus large, bref de toutes les professions dans lesquelles des aptitudes à traiter des questions juridiques, administratives, de ressources humaines , etc. sont requises, que ce soit dans des cadres nationaux, européens ou internationaux.
Pour mieux connaître le Droit en France, ses études et ses débouchés, vous pouvez consulter le site la faculté de droit virtuelle de l'université Lyon III et les fiches pédagogiques mises à la disposition des étudiants.
